Commune
Risque faibleFeux de forêt et incendies à Bar-le-Duc — carte en temps réel
Aucun feu actif à Bar-le-Duc aujourd'hui
Le feu confirmé ou signalé le plus proche est à 404 km.
Le risque de feu de forêt à Bar-le-Duc
À Bar-le-Duc, comme dans son département — Meuse (55) —, le risque de feu de forêt est émergent, porté par un climat continental où les vagues de chaleur allongent la période à risque. Le paysage y associe les forêts, les plaines cultivées et les massifs vosgiens, sensibles à la sécheresse lors des pics de chaleur.
Longtemps concentré sur le pourtour méditerranéen, le risque d'incendie s'étend désormais à des régions autrefois épargnées. Autour de Bar-le-Duc, la prévention passe par le débroussaillement, la prudence avec tout ce qui peut produire une étincelle et le respect des consignes préfectorales. La carte ci-dessus affiche en temps réel les points chauds satellite du secteur.
Bar-le-Duc (INSEE 55029) — département Meuse (55). Population : 14 607.
Données satellite NASA FIRMS (VIIRS/MODIS). Dernière détection : 9 septembre 2026. Les points chauds sont des anomalies thermiques et non des feux confirmés.
Questions fréquentes
- Y a-t-il un feu à Bar-le-Duc aujourd'hui ?
- Aucun feu actif n'est détecté à Bar-le-Duc aujourd'hui. Le feu confirmé ou signalé le plus proche est à environ 404 km.
- Ces points chauds sont-ils des feux confirmés ?
- Non. Un point chaud est une anomalie thermique détectée par satellite (NASA FIRMS) : une zone qui rayonne beaucoup de chaleur. Cela peut être un feu de forêt, mais aussi un brûlage agricole, une torchère industrielle ou une surface très chaude. Un feu n'est « confirmé » qu'après vérification par les services de secours.
- Où voir la carte des feux près de Bar-le-Duc ?
- La carte de cette page situe Bar-le-Duc et les foyers détectés autour. Ouvrez la carte interactive en temps réel pour zoomer, afficher les points chauds satellite et les feux confirmés autour de la commune.
- À quelle fréquence la carte est-elle mise à jour ?
- Les détections satellite sont en quasi temps réel : la NASA publie chaque observation environ 1 à 3 heures après le passage du satellite. Les satellites en orbite polaire survolent la France plusieurs fois par jour, donc de nouveaux points chauds peuvent apparaître à tout moment.