Commune
Risque faibleFeux de forêt et incendies à Luc-la-Primaube — carte en temps réel
Aucun feu actif à Luc-la-Primaube aujourd'hui
Le feu confirmé ou signalé le plus proche est à 67 km.
Le risque de feu de forêt à Luc-la-Primaube
À Luc-la-Primaube, comme dans son département — Aveyron (12) —, le risque de feu de forêt est élevé, porté par un climat méditerranéen sur une large partie de la région. Le paysage y associe la garrigue, les pinèdes et le maquis, sensibles à la sécheresse lors des pics de chaleur.
Longtemps concentré sur le pourtour méditerranéen, le risque d'incendie s'étend désormais à des régions autrefois épargnées. Autour de Luc-la-Primaube, la prévention passe par le débroussaillement, la prudence avec tout ce qui peut produire une étincelle et le respect des consignes préfectorales. La carte ci-dessus affiche en temps réel les points chauds satellite du secteur.
Luc-la-Primaube (INSEE 12133) — département Aveyron (12). Population : 6 046.
Données satellite NASA FIRMS (VIIRS/MODIS). Dernière détection : 9 septembre 2026. Les points chauds sont des anomalies thermiques et non des feux confirmés.
Questions fréquentes
- Y a-t-il un feu à Luc-la-Primaube aujourd'hui ?
- Aucun feu actif n'est détecté à Luc-la-Primaube aujourd'hui. Le feu confirmé ou signalé le plus proche est à environ 67 km.
- Ces points chauds sont-ils des feux confirmés ?
- Non. Un point chaud est une anomalie thermique détectée par satellite (NASA FIRMS) : une zone qui rayonne beaucoup de chaleur. Cela peut être un feu de forêt, mais aussi un brûlage agricole, une torchère industrielle ou une surface très chaude. Un feu n'est « confirmé » qu'après vérification par les services de secours.
- Où voir la carte des feux près de Luc-la-Primaube ?
- La carte de cette page situe Luc-la-Primaube et les foyers détectés autour. Ouvrez la carte interactive en temps réel pour zoomer, afficher les points chauds satellite et les feux confirmés autour de la commune.
- À quelle fréquence la carte est-elle mise à jour ?
- Les détections satellite sont en quasi temps réel : la NASA publie chaque observation environ 1 à 3 heures après le passage du satellite. Les satellites en orbite polaire survolent la France plusieurs fois par jour, donc de nouveaux points chauds peuvent apparaître à tout moment.